Catalogue
Pourquoi s'inscrire ? Uniquement pour protéger notre catalogue des robots. Votre email reste privé — nous ne le partagerons jamais ni ne vous enverrons quoi que ce soit sans votre accord. Nous vous le garantissons !
| Émetteur | Planters' Bank of Jamaica |
|---|---|
| Année | 1844 |
| Type | Standard circulation banknote |
| Valeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Devise | Connectez-vous pour voir les détails |
| Composition | Connectez-vous pour voir les détails |
| Dimensions | Connectez-vous pour voir les détails |
| Forme | Connectez-vous pour voir les détails |
| Imprimeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Designer(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Graveur(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| En circulation jusqu’à | Connectez-vous pour voir les détails |
| Référence(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
|---|---|
| Légende de l’avers | PLANTERS` BANK ONE ONE KINGSTON JAMAICA WE PROMISE TO PAY THE BEARER ON DEMAND THE SUM OF ONE POUND STERLING AT OUR OFFICE FOR THE PRESIDENT AND COMPANY OF THE PLANTERS` BANK BY ORDER OF THE BOARD OF DIRECTORS |
| Description du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Légende du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Signature(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Type de protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de la protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Variantes | P#S211 - nsigned and not dated remainder P#S211a - issued note |
| Commentaires |
The Planters' Bank of Jamaica was one of several colonial private banks competing for commercial dominance on the island during the 1840s, a period when Jamaican plantation agriculture was in serious structural decline following the end of apprenticeship in 1838. Credit was scarce, sugar revenues were falling, and banknotes from private issuers were treated with varying degrees of public confidence depending on the perceived solvency of the institution behind them.
John Scott of Glasgow was a minor but competent provincial printer — not one of the major security printing houses — which makes his work on colonial banknote commissions a relatively unusual assignment. The Planters' Bank itself did not survive the broader collapse of Jamaican private banking that accelerated through the late 1840s.