Catalogue
Pourquoi s'inscrire ? Uniquement pour protéger notre catalogue des robots. Votre email reste privé — nous ne le partagerons jamais ni ne vous enverrons quoi que ce soit sans votre accord. Nous vous le garantissons !
| Émetteur | Government of the Falkland Islands |
|---|---|
| Année | 1938 |
| Type | Standard circulation banknote |
| Valeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Devise | Connectez-vous pour voir les détails |
| Composition | Connectez-vous pour voir les détails |
| Dimensions | Connectez-vous pour voir les détails |
| Forme | Connectez-vous pour voir les détails |
| Imprimeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Designer(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Graveur(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| En circulation jusqu’à | Connectez-vous pour voir les détails |
| Référence(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
|---|---|
| Légende de l’avers | THE GOVERNMENT OF THE FALKLAND ISLANDS These Notes are Legal Tender for the payment of any amount ONE POUND £1 Commissioner of Currency FOR THE GOVERNMENT OF THE FALKLAND ISLANDS |
| Description du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Légende du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Signature(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Type de protection | Watermark |
| Description de la protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Variantes | Connectez-vous pour voir les détails |
| Commentaires |
The Falkland Islands 1 Pound series beginning with P#5 was issued under Letters Patent authority, not through any local banking institution — the colonial government itself stood as issuer, a straightforward arrangement for a territory with no commercial bank of its own. De La Rue's engraving quality on this series is notably fine, placing it well above the utilitarian standard of many contemporaneous colonial issues of comparable circulation volume.
These notes saw hard use in a small, isolated community where replacement was slow and damaged notes remained in circulation far longer than metropolitan equivalents. Low original print runs combined with that circulation reality make genuinely unimpaired examples uncommon.