Voir les images complètes — inscription gratuite
Continuer avec Google — c'est gratuit ou s'inscrire par email

Pourquoi s'inscrire ? Uniquement pour protéger notre catalogue des robots. Votre email reste privé — nous ne le partagerons jamais ni ne vous enverrons quoi que ce soit sans votre accord. Nous vous le garantissons !

1 Mon 'Eirakutsūhō' Cast silver, Reverse Omodaka

Émetteur Japan
Année 1587
Type Connectez-vous pour voir les détails
Valeur Connectez-vous pour voir les détails
Devise Connectez-vous pour voir les détails
Composition Connectez-vous pour voir les détails
Poids Connectez-vous pour voir les détails
Diamètre Connectez-vous pour voir les détails
Épaisseur Connectez-vous pour voir les détails
Forme Round with a square hole
Technique Connectez-vous pour voir les détails
Orientation Connectez-vous pour voir les détails
Graveur(s) Connectez-vous pour voir les détails
En circulation jusqu’à Connectez-vous pour voir les détails
Référence(s) Connectez-vous pour voir les détails
Description de l’avers Central square perforation surrounded by four raised Chinese characters arranged in cruciform fashion within a plain circular field. Reading clockwise from the top: 永 (Ei), 通 (tsū), 樂 (raku), 寶 (hō), together forming the legend 永樂通寶 (Eirakutsūhō), meaning 'Eiraku circulating treasure.' The characters are rendered in a bold, calligraphic style with strong relief against the textured cast field, enclosed by a raised outer rim.
Écriture de l’avers Chinese
Légende de l’avers Connectez-vous pour voir les détails
Description du revers Connectez-vous pour voir les détails
Écriture du revers Connectez-vous pour voir les détails
Légende du revers Connectez-vous pour voir les détails
Tranche Connectez-vous pour voir les détails
Atelier Connectez-vous pour voir les détails
Tirage Connectez-vous pour voir les détails
Informations supplémentaires

The Eiraku Tsūhō was originally a Chinese cash coin of the Yongle Emperor, imported into Japan in vast quantities from the early 15th century and so thoroughly adopted that Japanese authorities began casting domestic imitations to meet demand. By the Sengoku period, silver cast versions — known as gin-sen — circulated as a distinctly Japanese adaptation, with certain warlords effectively authorizing their own issues. The omodaka (arrowhead plant) reverse mark on this piece is a domain or workshop identifier, though attribution to a specific issuer remains contested among specialists.

VOUS AIMEREZ PEUT-ÊTRE AUSSI