Catalogue
Pourquoi s'inscrire ? Uniquement pour protéger notre catalogue des robots. Votre email reste privé — nous ne le partagerons jamais ni ne vous enverrons quoi que ce soit sans votre accord. Nous vous le garantissons !
| Émetteur | Chambre de Commerce de Philippeville |
|---|---|
| Année | 1914 |
| Type | Local banknote |
| Valeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Devise | Connectez-vous pour voir les détails |
| Composition | Connectez-vous pour voir les détails |
| Dimensions | Connectez-vous pour voir les détails |
| Forme | Connectez-vous pour voir les détails |
| Imprimeur | Connectez-vous pour voir les détails |
| Designer(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Graveur(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| En circulation jusqu’à | Connectez-vous pour voir les détails |
| Référence(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de l’avers | Connectez-vous pour voir les détails |
|---|---|
| Légende de l’avers | CHAMBRE DE COMMERCE DE PHILIPPEVILLE Cinquante Centimes Le Président Le Secrétaire Trésorier |
| Description du revers | Printed entirely in red, the reverse bears the coat of arms of Philippeville at centre, rendered in a heraldic vignette with laurel branches, and a circular chamber seal at left. The denomination value "0,50" appears in the upper corners, with the redemption clause and printer's imprint along the lower margin. |
| Légende du revers | Connectez-vous pour voir les détails |
| Signature(s) | Connectez-vous pour voir les détails |
| Type de protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Description de la protection | Connectez-vous pour voir les détails |
| Variantes | Connectez-vous pour voir les détails |
| Commentaires |
Philippeville — now Skikda, Algeria — was an Algerian port city under French administration when this note was produced. The Chambre de Commerce issues of 1914 were emergency small-change substitutes, filling a gap created by the hoarding and disappearance of coin at the outbreak of war. Moullot fils aîné was a well-established Marseille commercial printer, not a specialist security printer, which shows in these notes — they were functional documents, not hardened against forgery.
The absence of Arabic text distinguishes this from related issues in the same series that carried bilingual text as a concession to the local population. That omission was a deliberate editorial choice, not an oversight.